Les résidents, les Français expatriés et les étrangers non-résidents ont acquis près de 17,5 milliards d’euros de biens immobiliers en France. Ce marché est en augmentation l’année 2018 (+ 6 %), surtout pour les étrangers résidents (+ 8 %). BNP Paribas International Buyers, le spécialiste de l’accompagnement des non-résidents faisant une transaction immobilière en France, fournit les chiffres de la 11ème édition de son Observatoire du marché des acheteurs immobiliers en Hexagone.

Les Britanniques toujours en tête de classement

Selon BNP Paribas, les principaux acquéreurs étrangers d’immobilier en France sont les Britanniques (27 %). Même avec le Brexit, ils ne sont pas perturbés en restant les premiers acheteurs de biens immobiliers l’année 2018. Leurs achats ont connu une hausse de 4 % l’année précédente. Les Britanniques sont suivis par les Belges (19 %). En 3ème place, on retrouve les Allemands devant les Suisses, les Italiens et les Néerlandais. Toutefois, la répartition géographique est disparate. PACA est en première position avec 20 % des transactions immobilières effectuées par les non-résidents étrangers. Après, c’est l’Occitanie (15 %), Aquitaine et Auvergne-Rhône-Alpes. Cependant, c’est en Ile-de-France qu’il y a une grande progression avec une augmentation de 15 %.

Les Scandinaves en première liste en matière de budget

Immobilier, les investisseurs étrangers en FranceL’étude de BNP Paribas a démontré que même si les Scandinaves ne sont pas nombreux à investir en France, ils font les plus importants investissements immobiliers. Les nationalités qui déboursent le plus sont les Norvégiens avec 612 000 euros, les Suédois avec 501 000 euros et les Danois avec 479 000 euros. La liste continue avec la Chine avec 453 000 euros, les États-Unis avec 415 000 euros et la Russie avec 377 000 euros. Concernant la Suède, le montant affiche une hausse de 15 % par an. Toutefois, la progression la plus surprenante concerne les Pays-Bas avec + 30 % (298 000 euros). Par contre, l’investissement est en baisse pour les Britanniques (- 7 %) et les Russes (- 25 %).


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